PEACE

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# Posté le mercredi 25 avril 2007 14:57

ANTI SaRKo

Le 22 avril et le 6 mai 2007, nous sommes appelés à voter lors de l'élection présidentielle. Ce vote est décisif pour notre avenir. Face à la Gauche, l'UMP présente un candidat qui veut imposer en France, les mauvaises recettes de la droite américaine : ultralibéralisme, populisme et démagogie.

Cet homme, c'est Nicolas Sarkozy. Et voilà au moins dix bonnes raisons de lui barrage lors de l'élection présidentielle :

1. Nicolas Sarkozy, c'est la précarité de l'emploi généralisée. Le candidat de l'UMP veut "fluidifier" le marché de travail en instaurant un contrat unique calqué sur le CNE /CPE. Avec lui, c'est la fin des CDI, la fragilisation des droits des salariés et la précarisation généralisée de l'emploi. Il l'a d'ailleurs reconnu : "Le CNE est un progrès, il ne faut pas y toucher " (, 24 janvier 2007)

2. Nicolas Sarkozy, c'est la remise en cause des acquis sociaux. Dans son programme, le candidat de l'UMP défend l'idée que les chômeurs devront dorénavant exercer une activité pour pouvoir bénéficier d'allocations chômage ou le RMI. Voilà le retour des travaux forcés !


3. Nicolas Sarkozy, c'est l'instauration de la sélection à l'entrée de l'université. Cherchant à mettre en concurrence les universités publiques et privées, Nicolas Sarkozy veut restreindre l'accès à l'université des bacheliers par la sélection.


4. Nicolas Sarkozy, c'est le développement de l'école privée au détriment du public. Nicolas Sarkozy, en tant que président du Conseil général des Hauts-de-Seine, continue à financer largement la "fac PASQUA" avec des fonds publics. Dans la même logique, il souhaite promouvoir les écoles privées et supprimer les Zones d'Education Prioritaires qui permettent pourtant de donner plus de moyens aux établissements des quartiers les plus défavorisés.

5. Nicolas Sarkozy, c'est la société des héritiers. "Tout devient possible"... pour les plus riches ! En se prononçant pour la suppression des droits de succession, Nicolas Sarkozy construit un système qui va reproduire, génération après génération, les inégalités plutôt que de les réduire. C'est la concentration des richesses dans les mains des héritiers.

6. Nicolas Sarkozy, c'est la fin de la sécurité sociale. En instaurant une franchise pour les remboursements de soins et en favorisant le développement du secteur privé, Nicolas Sarkozy met profondément à mal la sécurité sociale et ouvre la voie à la privatisation totale du secteur de la santé en France.

7. Nicolas Sarkozy, c'est une France atlantiste. A plusieurs reprises, le candidat de l'UMP s'est prononcé pour un rapprochement entre la France et les Etats-Unis dont il est fasciné. Fustigeant "l'arrogance française", Nicolas Sarkozy privilégie l'axe franco-américain à la construction européenne.

8. Nicolas Sarkozy, c'est le "tout répressif". Alors que politique de lutte contre l'insécurité qu'il a mené depuis plusieurs années, a eu des résultats désastreux, Nicolas Sarkozy compte poursuivre le "tout répressif" en abaissant la majorité pénale de 18 à 16 ans et en multipliant les mesures sécuritaires et inhumaines.

9. Nicolas Sarkozy, c'est la remise en cause des libertés publiques. Au nom de la lutte contre l'insécurité, le Ministre de l'Intérieur a déjà rogné de nombreux droits fondamentaux et fragilisé le principe de séparation des pouvoirs en stigmatisant les magistrats et les décisions de justice. Dans la même logique, Nicolas Sarkozy remet, par exemple, en cause, le droit de grève.

10. Nicolas Sarkozy, c'est la stigmatisation des plus précaires. Profondément populiste, le candidat de l'UMP cherche en permanence des bouc-émissaires pour expliquer ses échecs. Dans son projet, il s'attaque de nouveaux aux plus démunis et aux immigrés. En limitant l'immigration aux seuls besoins du marché, Nicolas Sarkozy réduit les étrangers à une seule force de travail sans considération pour leur équilibre social et familial.

# Posté le lundi 23 avril 2007 13:59

Modifié le mardi 15 mai 2007 03:15

La résistance commence

Déclaration de MARON (La Réunion)

Malgré une politique gouvernementale antisociale et répressive, Sarkozy, ministre de ce gouvernement, arrive en tête des élections présidentielles.

Deux éléments lui ont permis d'arriver à ce résultat :

d'une part son indécent racolage des voix du Front National, ce qui explique la baisse des voix de J-M Le Pen,

d'autre part, le refus de la direction socialiste de se situer clairement à gauche, d'affirmer une politique de rupture d'avec les intérêts des possédants.

Nous déplorons que le total des voix de droite dépasse 60%, plus fort niveau depuis 1969.

MARON exprime ses plus grandes craintes quant à l'avenir et appelle l'ensemble des jeunes et des travailleurs à entrer en résistance, dans les urnes comme dans la rue, dans les jours et mois à venir.

Cette résistance s'appuiera sur les millions de voix obtenues par le gauche anti-libérale, malgré sa division et l'appel au vote dit « utile ».

Dans ce cadre, le score d'Olivier Besancenot ouvre une vraie perspective politique et la recomposition à gauche du parti socialiste représente à nos yeux un formidable encouragement pour les luttes à venir.

Pour MARON, Yoga Thirapathi, Michel Nasseau, Philippe Azéma
La résistance commence
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# Posté le lundi 23 avril 2007 12:37

Modifié le lundi 30 avril 2007 16:24

anti sarko

# Posté le dimanche 22 avril 2007 15:57

redskin

# Posté le dimanche 15 avril 2007 15:37